Comment impliquer les jeunes dans le développement durable ?

D’après Karl Elvis NSUMBU MBA, 23 ans, Gabon

Karl Elvis est fortement convaincu que les jeunes peuvent changer le monde. Il a rédigé cet essai dans le cadre du Concours de rédaction Youthink ! organisé pour la Journée internationale de la jeunesse. Les idées soumises par Karl Elvis ayant retenues notre attention, nous avons décidé de publier son travail afin de vous faire partager sa réflexion.

« À l’aube du troisième millénaire, nous devons prendre conscience de l’importance de la participation des jeunes dans notre société. La communauté internationale, notamment l’UNICEF et l’UNESCO, encouragent l’épanouissement des jeunes. Il est primordial de bien identifier les bénéfices que peut engendrer la jeunesse d’aujourd’hui et les défis qu’elle doit relever face au contexte international, notamment dans le domaine du développement durable.
Les points présentés ci-dessous ont pour but de montrer par quels moyens les jeunes peuvent initier des changements et participer au développement durable.

Premièrement, il faudrait pouvoir mettre en place des normes juridiques et conventionnelles spécifiques au développement durable. Ceci afin de soutenir les efforts des pays qui mettront en place des politiques de développement durable, tout en pénalisant ceux qui refusent de s'en occuper. Ces lois et ces règles devront être promues auprès des jeunes, à l'aide par exemple par d'activités ludiques et interactives comme des tombolas, des jeux, des concours, des conférences et des débats. Cela permettrait d’engager une campagne de sensibilisation des jeunes mieux ciblée et plus efficace sur le long terme. En outre, pour que les jeunes prennent conscience de l’importance capitale du développement durable, il est primordial de réussir à formuler de façon simple, explicite et compréhensible les mécanismes du protocole de Kyoto.

Deuxièmement, il faudrait mettre en place :

  • des plateformes d’échanges, de partage d’expériences et de connaissances sur des questions relatives au statut de la jeunesse dans la sociét, notamment sur le rôle qu'ils peuvent jouer pour le développement durable.
  • des colloques régionaux et/ou mondiaux de jeunes de 16 à 30 ans, quatre fois par an, sur des sujets en lien avec l’épanouissement de l’enfant et à la valorisation de ses droits dans une perspective sur le long terme.
  • deux fois par mois, des rencontres et des forums réunissant des établissements du secondaire et des universités, pour débattre de l’interprétation des articles régissant la Convention des droits de l’enfant. Ces événements pourraient avoir lieu sur des plateaux télévisés ou se dérouler via des vidéo-conférences sur Skype.
  • la valorisation d’initiatives collectives et individuelles prises par des jeunes, afin d'encourager la créativité et l’ingéniosité dans une perspective solidaire, viable et durable.

Tout cela devant être pris en charge par les organismes internationaux mentionnés plus haut.

En conclusion, la jeunesse peut réellement faire changer le monde, notamment dans le domaine du développement durable. Mais ceci à la condition que les organismes internationaux lui accorde la confiance et les moyens concrets nécessaires à la réussite de ses projets. C’est ainsi que nous pourrons apercevoir l’horizon d’un monde meilleur pour tous.

Ne croyez-vous pas que la jeunesse puisse être garante du bonheur de demain ? »

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