Kamal Massoud Wasiq vit à Kaboul, en Afghanistan. Il parle cinq langues (le Dari, le Pachto, l’Ourdou, l’Anglais et le Français) et fréquente un établissement secondaire de Kaboul. Il a terminé ses cours à l’Institut de photojournalisme de Aina et travaille comme journaliste photographe et reporter dans un magazine afghan pour la jeunesse. Il a réalisé des spots publicitaires destinés aux jeunes sur la santé et l’éducation pour la radio et la télévision afghane. A ses moments libres, il donne des cours d’anglais et d’informatique à ses parents et amis. Ses principales préoccupations sont : le nombre des enfants soutiens de famille à Kaboul et le taux élevé d’analphabétisme en Afghanistan.
Vision 20/20: Des jeunes parlent de leurs espoirs pour 2020
Au cours du Forum Glocal (a), les jeunes parlementaires ont exprimé leurs espoirs pour le futur de leurs villes dans des dissertations sur leur Vision pour 2020. Voici celle de Kamal Massoud Wasiq :
La vision de Kamal pour 2020
Quand je pense à ce que sera ma ville en 2020, je crois qu’elle ne sera pas aussi développée que les celles des autres pays sur le plan de la technologie. Mais elle sera reconstruite et vivra en paix. Je pense que nous auront la démocratie dans mon pays. Ma ville ne connaîtra plus jamais la guerre. Nous aurons une nation libre.
Si nous n’y travaillons pas dur, je ne crois pas que nous aurons la paix et la stabilité.
Kaboul est au centre de l’Asie. J’espère qu’elle aura de grands centres commerciaux. J’espère que grâce aux commerçants et aux marchands nous pourront gagner beaucoup d’argent.
J’espère que Kaboul aura des métros et des trains parce qu’il y a actuellement des problèmes de transport. Il y aura des autoroutes, des parkings et de bons parcs d’attraction.
Kaboul aura de bons réseaux électrique et de distribution d’eau. La rivière de Kaboul redeviendra ce qu’elle était avant.
Il y aura de grands immeubles et des gratte-ciel dans ma ville. Les étrangers auront du plaisir à vivre à Kaboul. Ma ville sera un bon endroit pour étudier, tout comme les autres villes, et les Afghans ne devront plus aller à l’étranger pour faire des études.
Je pense que Kaboul sera une ville où les gens aimeront venir. Elle sera belle et les gens prendront du plaisir à y être.
Nous devons travailler pour faire de Kaboul une belle ville.
J’espère que l’Afghanistan et la ville de Kaboul seront de bons endroits dans l’avenir.
